Bijoux : existe-t-il différents types de perles ?

Publié le : 11 décembre 20193 mins de lecture

L’on souhaite souvent pouvoir un jour porter des bijoux de haute qualité, que l’on trove dans les bijouteries chics. Mais l’on ne connait pas toujours tous les détails sur ces bijoux, notamment quel type de perles est fait pour vous. Dans ce guide, découvrez les différents types de perles les plus utilisées en bijouterie. A l’exemple des perles cultivées, les perles naturelles, ainsi que les perles de mabé.

Les perles naturelles

On retrouve quatre différents types de perles naturelles, dont les perles de nacre d’eau salée, ainsi que ceux d’eau douce. On les trouve dans des mollusques bivalves, que ce soit dans de l’eau salée chaude de Tahiti ou  dans celle froide qui se situe au Japon. Il existe aussi les perles de nacre d’eau salée de gastéropode, dites aussi les perles d’abalone. Elles sont les plus rares de toutes, et sont produites par la Nouvelle Zélande et la Californie. Enfin, les perles non nacrées, qui sont les perles de conque et de Melo. Les perles de conque évoluent dans les Caraïbes. Elles peuvent ressembler à de la porcelaine et se distinguent par leur effet flamme. Pour finir, les perles de Melo se démarquent de toutes par leur grande taille.

Les Perles cultivées

Premièrement, on retrouve les perles cultivées en eau salée dont les perles d’Akoya, Celles de Tahiti, celles des mers du Sud, ainsi que les perles de mabé. Deuxièmement, il existe aussi la catégorie de perles cultivées en eau douce. Bien que celles-ci soient ainsi cultivées, on n’utilise pas la même méthode de culture, ni le même mollusque. En effet, tout dépend de la perle en question. Il en est de même pour la forme et la dimension. Celles cultivées en eau salée ont notamment la forme ronde et une couleur blanche. Toutefois, elles sont rarement baroques.

Les caractéristiques des perles de mabé

Les perles de Mabé sont des perles  blister cultivées. Elles s’obtiennent par une méthode plutôt spéciale. Pour procéder, l’on prend la face interne de la coquille de l’huître. Puis l’on colle un noyau dessus, notamment de forme semi-sphérique, de manière à ce que l’huître le recouvre de nacre. Après, l’on découpe la coquille pour pouvoir retirer le noyau. C’est ainsi que l’on obtient une calotte faite de nacre. Pour continuer, on remplit celle-ci de matières plastiques. L’on se munit ensuite d’une lamelle de nacre coquillière fine. La dernière étape la plus importante est la finition.

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